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 Histoire de Chotto Bakarashii, enfant de 9 ans tout à fait comme les autres.

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gryf
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MessageSujet: Histoire de Chotto Bakarashii, enfant de 9 ans tout à fait comme les autres.   Lun 26 Jan - 20:50

Chapitre 1, De douloureux souvenirs


Chotto était assis sur une des plaines d’Inazuma, il mastiquait un brin d’herbe, tout en refoulant ses pensées. Le ciel s’assombrissait et les dernières lueurs du soleil donnaient à l’ensemble du décor une teinte rougeâtre. Bientôt le soleil ne serait plus, et la nuit, qui déjà semblait vouloir absorber les dernières lueurs du jour, emplirait l’atmosphère de sa torpeur ambiante.

Ce fut seulement lorsque que le dernier rayon de soleil fut estompé par l’horizon que Chotto Bakarashii se souvint, il se souvint de vieux et douloureux souvenirs qui resurgissaient de son esprit, alors qu’ils les y croyaient enfouis à jamais.


Des gens… Sa famille… Une fille …Du sang !

Ainsi ressurgirent par brides l’histoire d’un étudiant à l’académie, son histoire.

A suivre: chapitre 2, ce n'était pas de la bave
Autant pour moi, le chapitre deux étant trop long, je l'ai séparé en deux:
Chapitre deux: Ikenai naku


Dernière édition par gryf le Sam 14 Mar - 16:38, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Histoire de Chotto Bakarashii, enfant de 9 ans tout à fait comme les autres.   Mar 27 Jan - 19:08

Pas mal pour un début... Essaie de faire des chapitres un peu plus long
Et sinon tu sais déjà ce que je dit du nom du chapitre 2...

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MessageSujet: Re: Histoire de Chotto Bakarashii, enfant de 9 ans tout à fait comme les autres.   Sam 14 Mar - 17:07

Chapitre 2, Ikenai naku



Chotto était toujours là, assis sur la plaine, son brin d’herbe entre les dents, la nuit s’était avancée.
Il semblait à des lieux d’Inazuma. Et en vérité, il était même à des années d’ici. Chotto était revenu à des jours bien plus heureux, oubliant tout ce qui c'était passé auparavant, oubliant même qui il était pour un temps. Il se laissa aller dans le bonheur de l’ignorance et de l’insouciance, le fait de ne rien savoir l’empli d’un sentiment de pureté, comme un nouveau-né, ayant la sensation d’être blanc comme la neige, il se sentait innocent. Mais, aussi vite qu’elle était arrivée, cette impression disparue, laissant places à des souvenirs, toujours les mêmes : il se revoyait, mais c’était différent, maintenant il savait où il était. Il s’avait, et alors, un seul mot résonna dans sa tête, se répercutant dans chaque recoin de son esprit, se seul mot le chamboulant de tout son être, un mot qu’il n’avait prononcé depuis son entrée à l’académie…


-Maman…

Il ne fallut pas longtemps à Chotto pour qu’il comprenne qu’il n’était pas en train de revoir ses souvenirs, il les revivait ! Et cela l’effraya d’autant plus lorsqu’il comprit ou il était et quand sa mère lui demanda de ne pas bouger.

-Reste bien caché surtout, ne bouge pas d’ici, je ne serais pas longue.

Chotto était allongé sous le lit, comme sa mère le lui avait ordonné. Lorsque celle-ci avait entendu du bruit, et bien qu’elle lui avait expressément dit de ne pas s’inquiéter, il avait put percevoir l’angoisse contenue dans sa voie. C’est pour cela qu’il n’avait soulevé aucune objection lorsque sa mère lui avait demandée de se cacher et de l’attendre, tout en entrant dans la cuisine, refermant la porte derrière elle.
De sa cachette, Chotto n’arrivait pas à percevoir le moindre bruit et l’idée de se rapprocher de la porte afin d’y écouter l’effleura l’espace d’une seconde. Mais, en tentant de sortir de sa cachette, une voix grave et rigide qu’il perçut de la cuisine l’incita à revenir en courant de là où il était. Il ne parvenait pas à entendre ce qu’il se passait clairement, mais l’inconnu, apparemment masculin, parlait vif et puissamment. Il réussissait aussi à entendre sa mère, affolée, répondant par quelques brides de mots, paraissant des murmures de là où il était, et à chaque fois que sa mère tentait d’articuler une phrase, celle-ci était coupée par la voie rapide et puissante, qui ne cessait de tenir des propos (fort heureusement) inaudible de la par celui-ci.
Et comme les bruits se faisait persistants et de plus en plus audible, il prit soin de se cacher la tête dans son maillot, plaquant ses mains sur ses oreilles, tout en chantant une berceuse. Celle que sa mère lui avait longtemps chanté lorsque, quand il était plus petit, il n’arrivait pas à s’endormir, et pendant qu’il pleurait allongé dans son lit, dans sa chambre noir et effrayante, sa mère, qui étant entrée discrètement et s’étant assise à coté du lit, commençait à chantonner :
Kon’ya, osanago naku
Soshite kumanaku shin’shitsu
Shin’ya
Osanago naku

Omae naku hitoban’
Keredo ichidou
Mitsemuru omae
Ikenai naku katsu

Yobun’ yasashii
Ikenai naku
Yobun’ ibaru
Ikenai naku


HRP: la chanson, c'est moi qui l'ait faite, avec les moyens du bord, autant dire que c'est pas du sans faute, alorrs un peu de pitié (please!)


Dernière édition par gryf le Sam 14 Mar - 22:02, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Histoire de Chotto Bakarashii, enfant de 9 ans tout à fait comme les autres.   Sam 14 Mar - 18:50

Sugoi! Ton RP est exellent! Autre chose, les chapitres de son jamais trop longs. Sur d'autre forum, j'en ai vu de plus de cent lignes... Continue comme ça!

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MessageSujet: Re: Histoire de Chotto Bakarashii, enfant de 9 ans tout à fait comme les autres.   Sam 14 Mar - 19:26

ok merci! (mon kage m'a dit que mon RP était excellent Cool )


A suivre, chapitre 3 ce n'était pas de la bave (enfin je crois)

c'est bon (si c'est pas du chouchoutage ça)
c'est pas la peine de dire tout ça, il y a des gens qui font bien mieux, et tu leur a rien dit, alors soit tu prefere mon style, soit tu.....

C'est pas parce que je suis le dernier joueur sur ton forum, qu'il faut fayotter pour que je reste, t'inquiete!

Re à tous, vous pensiez que le forum était mort?
rien a fout!! je suis encore là et même si personne jou, je compte bien utiliser cette partie (non bloquée par le contrôle parental) afin de terminer l'histoire de mon ninja (minimum).
Pour ceux à qui j'ai manqué, je suis content de les voirs aussi.


Dernière édition par gryf le Sam 12 Sep - 22:28, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Histoire de Chotto Bakarashii, enfant de 9 ans tout à fait comme les autres.   Mar 17 Mar - 20:08

Continue comme ça et toutes les portes RPment parlant s'ouvriront pour toi!

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MessageSujet: Re: Histoire de Chotto Bakarashii, enfant de 9 ans tout à fait comme les autres.   Lun 14 Sep - 21:03

Chapitre 3 : Maman?


Malgré la chanson qu’il se répétait à l’intérieur de son ridicule petit crane de gamin de sept ans, Chotto continuait à entendre les sons qui provenaient de la cuisine, et à son grand désespoir, ceux-ci s’intensifiaient au lieu de s’estomper. Alors, dans l’incapacité à pouvoir oublier ce qui se trouvait autour de lui, il pleura, il pleura toutes les larmes de son petit corps, s’en voulant de ne pouvoir ni oublier, ni stopper les cris, provenant de la cuisine, et appartenant à sa mère, il pleurait, en se maudissant lui-même de son incompétence, et priant pour que les hurlements déchirant d’une personne qui lui était chère, prennent fin sur le champ, quel qu’en soit la raison. Puis, tout à coup, et sans cause apparente, juste la stupide et hébétée naïveté de croire aux prières que l’on offre à un seigneur, créé de toute pièce, les cris s’arrêtèrent, confortant par la même occasion, Un enfant de sept ans, à croire en un culte qui n’était que le fruit du hasard. Trop rassurer pour craindre ce qui allait arriver par la suite, ainsi que de se demander de quelle façon et par quelle logique ceux-ci venaient de s’achever. Il fut quand même bien mois sûr de lui lorsque, reprenant son souffle, la porte d’une pièce qui était étroitement liée avec de passages obscures de l’histoire de cet enfant, cette même porte, fut ouverte, par une personne, dans laquelle, Chotto ne reconnaissait pas sa mère, mais dans laquelle, il put deviner une attitude lente et posée, comme quelqu'un, très déterminé par ses attentions.

Maman ?

Chotto, ne crut pas en cette interrogation, se demandant si ce qu’il vivait était un rêve, et, s’attendant à ce que sa propre mère, celle qui venait de passer cette porte, lui réponde, de sa voix douce et légère, et que celle-ci lui demande de se rendormir, mais il n’en fut rien, et comme il s’y était attendu, ce ne fut pas sa mère qui lui répondit, mais une voix âpre et forte, dont la fermeté contrastait avec celle la douceur de sa mère, qu’il aurait tant voulut revoir, mais dont il savait que c’était impossible. Cette voix n’avait rien d’amicale, et pourtant elle semblait remplie d’amour refoulée durant une vie entière, méprisante par sa cruauté.

Maman risque de dormir longtemps, on vas pouvoir etre tranquille!

HRP: voila mon retour tant attendu, c'est ici que ça se passe, pour le début, j'ai préferer faire court, mais je vous promet que la suite arrive, dans pas longtemps, restez patients ^^
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MessageSujet: Re: Histoire de Chotto Bakarashii, enfant de 9 ans tout à fait comme les autres.   Jeu 1 Oct - 20:32

Chapitre 4 : Mes yeux


Recroquevillé dans une position inconfortable, sous le lit que, pendant de nombreuses sueurs nocturnes, il avait partagé avec sa mère, Chotto était là, terroriser come il ne l’avait jamais été, tremblait comme une feuille. Ses cheveux dressés sur sa tête, les yeux exorbités par la peur et tremblant de tous ses membres, Il comprenait ce que signifiait la peur. La peur, une sensation insondable, par laquelle votre cerveau vous prévient, d’un risque de danger, d’une situation embarrassante, et chaque parcelle de vous-même exprime sa volonté de se trouver à des lieux à la ronde, plutôt que là ou vous vous tenez. Chotto ressentait cette sensation, cette volonté de s’enfuir en courant, en prenant soin d’abandonner, tout sur votre passage, et laisser le reste se faire. La plupart des gens pensent qu’une situation de fuite est préférable à un affrontement direct, c’est faux, aussi spontanée quelle soit, à long terme, la fuite n’est pas une option permettant un aboutissement victorieux. Pour preuve, la fuite endoloris les membres, et fatigue les muscles, dans le cas où vous êtes rattrapez par vos poursuivants, votre capacité à vous défendre seras d’autant plus minime. Il est préférable qu’une fuite soit donc momentanée, dans le but d’attirer l’ennemi dans un guet à pend, ou alors avec une situation de repos peu après. Pensez à garder votre calme et vos capacités d’analyse, dans le cas ou d’autres possibilités s’offrent à vous, il est aussi préférable de connaitre l’endroit où l’on court, afin de tirer partit du terrain. Seulement, aussi pratiques soient t’ils, ces conseils n’auraient put être d’une grande utilité à Chotto, la porte ayant été soigneusement refermée par l’inconnu entré sans qu’on le lui est demandé, et ayant chamboulé chaque particule de la vie du jeune garçon, tout autant que son esprit.

Maman risque de dormir longtemps, on va pouvoir être tranquilles !

Cette phrase semblait pour lui, la seul qu’il ait entendu depuis une éternité, et pourtant, il aurait sans conteste, voulut céder au silence jusqu'à ce qu’il s’impose à jamais dans son esprit tourmenté, plutôt que percevoir le plus infime fragment de cette repoussante voix, pétri d’une exaltante perfidie. Il n’avait pas entièrement compris le sens des mots employés par la bouche hypocrite du plus affreux, que de sa vie, il n’aurait vue. Mais cependant, il y n’y avait décelé nul bonté, et, bien que la voix s’était voulut rassurante, celle si s’était trahie par sa démence, laquelle même un sot ne s’y serait mépris. Il en était certain, cette voix lui voulait du mal, mais priait vainement pour que sa mère n’en ait nullement soufferte. Soudain, il se rendit compte à quel point il était dangereux de ce trouver ici même, et comme le destin pouvait se montrer cruel, en n’offrant aucune chance à ceux qui se trouvaient au mauvais endroit, au mauvais moment. Car, il comprit que l’inconnu lui ayant fait face, aussi détraqué soit-il, semblait assez sain pour pouvoir se mouvoir et réfléchir à sa guise. Alors, ce qu’il n’avait imaginé, ce qui, pour rien au monde, il n’avait envisagé, et qui venait de germer au fin fond de son esprit, ce fut la mort. Car, dans un caprice factice de monde parfait, l’on tente de surprotéger les plus jeunes de ce même monde. Ainsi, par la volonté du peuple, et par une habitude prolongée qui nous en a fait oublier la cause, l’on préserve nos génitures du monde impitoyable dans lequel ils naissent. Ceci est une erreur, car il n’y a pas de monde parfait, seul la certitude d’une capacité à s’améliorer, sans faire l’effort de l’atteindre. C’est dans ce but que l’on évite les sujets dits non appropriés à un enfant de bas âge, afin de lui procurer momentanément une fine couche protectrice d’ignorance. Ignorance même, présente à l’intérieur de nous même, car le monde dans lequel nous vivons est imprégné des actes les plus ignobles et les plus sales que notre monde est connu, et dont la cause même est l’humanité. C’est pour cela que, malgré les apparences, et ce, pour la santé mentale de la chair de nos chairs, il est préférable de leur faire croire que la mort ne surviendra pas. Seulement, si, différemment des autres enfants l’un d’entre eux est involontairement exposé aux caprices du destin, celui-ci, se trouvera en face d’une situation dangereuse et destructrice, à laquelle son cerveau ne l’aura en rien préparé pour la simple et bonne raison, que d’après la coquille vide de sens qui lui sert de cervelle, cette même situation ne peut exister. C’est ainsi que si nous nous laisserions guider par les caprices de notre cerveau, il nous serait incapable de faire face à un homme tentant de nous tuer, simplement parce que les solutions disponibles lors de l’affront d’une chose inexistante sont nuls, seulement motivées par la panique. Ainsi, lorsque, pour la première fois de sa ridicule et ennuyeuse petite vie dont il voyait l’espérance réduite, Chotto entraperçut la mort, il ne put entrevoir aucune solution à cet affront. Dirigé par la peur, les pensées embrumées par sa propre crainte de mourir, tout ce qu’il avait put apprendre de l’académie, ou de quoi que ce soit d’autre, chaque information concernant les combats rapprochés et les chances de survies, plus rien ne lui revenait en tête, comme verrouiller par l’inaptitude à gérer et à comprendre une sensation de mort prochaine.

En solitaire, guidé par la crainte et par la volonté de survivre, une pensée se frayait pourtant un chemin et au milieu du tumulte résonnant dans sa propre tête, le désir de fuir l’emporta sur les autres. Seulement, par le peu de bon sens qui restait en lui, Chotto put se persuader que le fait de fuir et de rester cacher, où du moins, hors de portée de vue, ses deux volontés, étaient incompatibles, et se résigna à choisir, qui, semblant la plus facile ainsi que la moins éreintante, l’obsession effrayante et stimulante de rester cacher au fond de sa petite tanière improvisée. Cependant, tandis que son crane, dans un effort surhumain, tentait de rassembler chaque part de bon sen en lui-même, Chotto sentit une étrange sensation. Et, telle la proie tapie dans l’ombre, et certaine de la proximité d’un prédateur à sa recherche, il stoppa net toute réflexion, reportant sa concentration sur les subjectifs mouvements du dit prédateur, il n’entrevit rien de ses yeux, et, l’espace d’un instant, il en eu la certitude, bien qu’il n’en avait nullement trouvé de raison plausible, il crut la menace disparu, aussi rapidement que si il en avait jamais eu que mauvais rêve et vaine angoisse.

Puis, soudain, ses yeux s’accoutumant à une pénombre qu’il venait de surprendre, dut surement au temps qui défilait devant lui, et qui, sans qu’il s’y rend compte ne faisait que continuer sa course irrémédiable vers le futur qui l’abandonnait au passé, il entrevit, telle une ombre immense et effrayante, tapis aux cotés de ses frêles chevilles, la main du l’être qui, l’espace d’un instant de réflexion, état devenu dangereusement mortel. Il retint sa respiration, l’espace de quelques secondes, qui, pour lui, parurent une éternité, et pensant que la main n’était tendu vers son petit corps de jeune et fragile enfant perturbé que par le fruit du hasard, il s’essaya, aussi précautionneusement que possible, et dans le silence le plus absolu, de remonter ses jambes flageolante vers le reste de son corps. Mais soudain, dans élan bien plus rapide qu’il ne l’aurait espérer, ses pieds se rapprochant de lui-même, il commença à se redresser, trop content d’avoir échappé à l’étreinte glacial de l’horripilant membre se trouvant à moins d’un mètre de lui-même, et comprit que le choc avec le lit de sa mère, aussi haut soit-il pour quelqu'un de sa petitesse, serait irrémédiable. Bien que voyant se rapprocher son plafond de fortune, de sa petite tête creuse, il ne put que prévoir le coup qu’il se prit sur la tête, et ainsi étouffa un juron tout en se mordant la lèvre. Il avait imaginé le choc un millier de fois dans sa tête, et ce, en l’espace d’un instant, comme une faute irrémédiable que l’on commettrait à un examen particulièrement décisif, il n’en avait nullement prévu le choc, qui aussi décisif soit-il, fut bien put douloureux qu’il ne put l’imaginer. S’en suivit une réponse tut aussi directe que le choc, la grosse et maladroite main, se mouvant telle une araignée velue et répugnante, en direction de sa victime préméditée. Victime qui, pétrifiée par la peur, ne pouvait que laisser le semi agresseur, se diriger dans sa direction, mais, dans un effort surhumain de la part de son cerveau afin qu’il puisse reprendre le dessus ainsi que le contrôle des muscles pétrifiés de celui ci, Chotto, qui sentait une montée d’adrénaline entrer en lui, comme une vague d’espoir, le submergeant de tout son être, il inspira d’un coup sec et prolongé, et, comme preuve de volonté de sa survie, donna un rapide et puissant coup de pied en direction du membre accourant vers lui.

Apres ce qui semblait être, et ce qui fut pour lui, ce qu’on appelle communément un acte héroïque, il se recroquevilla en direction du lit en attente d’une réponse de son opposant. Car, aussi brillant soit son coup de pied, le pied en question n’appartenait qu’a un stupide bambin de 7 ans, et cela, Chotto l’eut vite compris. En effet, le propriétaire du membre se baladant du dessous du berceau familial, telle qu’une tarentule l’aurait fait dans une cave sombre et malodorante, semblait n’avoir daigné, comme l’avait fait Chotto auparavant, s’encombrer de distinction, et lorsque son petit pied était entré en contacte avec le muscle poignant et tâtonnant de l’agresseur, il avait juré maintes fois, et ceux d’une voix torturée entre la douleur et la rage, un inventaire d’insultes au delà des connaissances de Chotto. Et ce fut quelque peu endoloris, et fulminant de rage, que le membre reprenait inlassablement sa route, vers le petit corps torturé et transit de peur du jeune Bakarashii. Chotto, les yeux fermés, et priant toujours aussi vainement, que chaque membranes de son corps revienne sain et sauf du futur "entretien" prévu avec son agresseur. Soudain, perdu dans ses pensées, et ayant, on ne sait comment, oublié tout ce qui se passait autour de lui, Chotto fut surpris par le contact rude et froid d’une main qui semblait tout aussi abrupt que son propriétaire, ainsi que du contact qu’elle offrait, ayant happé fermement sa cheville gauche. Refusant de se laisser entrainer par le monstre le plus réaliste et le plus effrayant auquel Chotto n’eut jamais imaginé, même en rêve, il se cramponna, aussi bien qu’il le put, aux deux pieds du lit devant lui, lui offrant une vaine lueur d’espoir au fond de lui-même. Cependant, la main semblait ne vouloir se décrocher, et, se débattant de mieux qu’il le pouvait, il sentit la main rude et froide tentant de sortir sa proie de sa tanière, tel un serpent, ayant crocheté un lièvre, les quelques pulsations de son corps finissant en gorgée sanguinolentes et délectables pour le reptile. Cette vision lui effleurant l’esprit, et refusant de finir de la sorte, Chotto fut surpris de la netteté dont avait fait preuve la scène, et sans s’en rende compte, en stoppant ses débattements, il incita le serpent à tirer de son coter, afin d’en extirper la pauvre larve que représentait Chotto. Retenant les barreaux du lit, et ce, dans l’espoir qu’ils ne céderaient pas, Chotto sentit cependant que l’assaillant était de force inégale avec la sienne, et n’en fut pas surpris, maudissant simplement les pieds de son berceau pour que ceux-ci ne soit d'une autre forme que leur infortunée risible et décevante circularitée, et que ceux-ci procurent une prise plus adaptée. Tenant de ses mains moites et glissantes les simples morceaux de bois raccrochés à l’armature du lit, qui, cette fois, il en était sure, ne céderaient pas avant lui, il sentit le maudit inconnu tirer de nouveau sur les pieds du jeune garçon, lequel se sentait pris au piège. La douleur lui contraignait les bras, ses muscles tremblants par l’effort qu’était de tenter de resserrer son emprise sur les barreaux du lit et ainsi ne pas perdre de territoire, il comprit qu’il n’était plus qu’une question de secondes avant que ses membres tous entiers finissent par, inconsciemment, lâcher prise. Alors, dans un rugissement silencieux de rage, il s’en fut de Chotto qui tenait les pauvres pieds de la misérable petite couchette, et laissant le destin s’emparer de ce que l’agresseur ferait ensuite de lui, il n’avait plus la force d’en être effrayer, du moins, pour le moment. A peine eut il mit fin aux forces qui le contraignait à rester dans sa planque improvisée, qu’il fut des l’instant happé dans la direction opposée. Et, lâché par l’inconnu, qui, surprit par la rapidité et la fureur avec laquelle les forces qu’il l’avait opposé au jeune garçon s’en était allés, retombait lourdement sur le sol, emportant le petit dans sa chute.

Alors de nombreuses choses se passèrent en même temps dans le pauvre petit cerveau semi atrophié par la douleur et la confusion dans laquelle il était plongé. Chotto avait devant lui, un homme au beau milieu de la quarantaine, son visage ayant autrefois surement arboré une fascinante beauté, maintenant déchut par les rides et les plis sur son front, dut à l’effort autant qu’a la vieillesse. Le souffle haletant, l’homme étranger le regardait avec l’air de l’estimer. Sur son visage, une barbe naissante, ainsi que de longs cheveux bruns, noués dans un curieux désordre, lui donnant l’air d’avoir dormit dans la rue il y a peu. Ce même homme devait avoir eu, ces derniers jours, une hygiène relativement déplorable, dut à l’odeur qu’il rejetait en permanence. Il semblait d’une taille dépassant relativement la moyenne, et, doté par la nature d’une forte musculature qu’il n’avait pas dut extrêmement exercer dans la tranche de vie qu’il avait déjà parcourut. Des grands yeux verts et immenses qui le fixaient il put lire dans l’un deux, la tare de la folie, ainsi que d’une vie mouvementée dans laquelle, l’homme en face de lui avait plongé. Des traits fins et un nez léger et aquilin, radoucissait la forte mâchoire qu’il possédait, ainsi que le reste de sa figure. Soudain, se reportant à nouveau sur les yeux, il y lut, dans leur vert insondable, quelques mots qu’il avait surpris provenant de la bouche de sa mère, ses mots, il les comprit.

Ce sont mes yeux

Et soudain, l’homme qui prit la parole devant lui devint un tout autre homme, un homme oublier et perdu dans la mémoire de Chotto, un homme châtié et régné, dont Chotto refusait d’entendre parler, un homme qu’il n’avait jamais vu, mais qui, d’un simple regard avait fait deviner qui il était. L’homme en question, comme si il avait deviner les pensée du jeune garçon, et ayant attendu ce moment fatidique pour parler, à cet instant seulement ouvrit la bouche, et cette fois, bien qu’il n’y pensait plus, Chotto ne perçut ni perfidie ni folie dans la voie, cette voie, ces mots, furent l’instant de tout une vie révolue dans son esprit, une vie qu’il enterrait devant tous ses évènements, passé et futur, qui se déroulèrent en un seul instant, un seul regard, une seule parole :

Salut fiston.

HRP: Salut, désolé pour le retard, mais le post était plus long que prévut, sinon sans rancune??
Et voila, de nouveau sur un nouveau chapitre, que vas t'il arriver à Chotto, que vas lui faire son soi disant père?
Vous serez tout la prochaine fois, aller a+
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MaaTT
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MessageSujet: Re: Histoire de Chotto Bakarashii, enfant de 9 ans tout à fait comme les autres.   Mer 2 Juin - 18:54

Bien bien j'ai seulement lu le premier paragraphe bon ce soir avant de me coucher j'ai de la lecture. J'espère que le sang va gicler !!!! Smile
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MessageSujet: Re: Histoire de Chotto Bakarashii, enfant de 9 ans tout à fait comme les autres.   Mer 2 Juin - 19:40

XD... Désolé de te décevoir mais j'ai arreté avant la première effusion de sang...
Mais si un jour je reprend, t'inquiete que ça sera interessant.
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MessageSujet: Re: Histoire de Chotto Bakarashii, enfant de 9 ans tout à fait comme les autres.   

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Histoire de Chotto Bakarashii, enfant de 9 ans tout à fait comme les autres.
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